jeudi, novembre 5

mon blog est une merde : ça tombe bien, comme ça, il me ressemble.

merde


J'voudrais être belle.
Belle comme une héroïne de film.




"Marla. La petite écorchure qu'on a sur le palais et qui ne peut cicatriser que si on cesse de la lécher... mais on ne peut pas."




jeudi, octobre 29

des faces A, des faces B


Je souriais de toutes mes forces, car tout allait bien. Du moins en surface. Je rayonnais de tristesse, j'avalais mes larmes, et je faisais en sorte qu'elles soient mon seul repas. Je me privais encore de ce que j'aimais, comme à mon habitude, la faute à mes tendances autodestructrices, qui malheureusement ne m'achèvent jamais complètement. J'veux m'en aller, je supporte plus tout ça. Je ne suis rien, rien que des morceaux trop gras d'un corps répugnant, décomposé volontairement, mais mollement, lentement, sans conviction, sans but. Rien. Moins que de la poussière. Rien du tout.

j'aime plus vire. j'sais plus écrire. et mon "nouveau design" est moche.

jeudi, octobre 8

i'm lost


J'ai l'impression de ne faire partie de la vie de personne. C'est tout. Je suis là, on me parle, on m'aime, on ne m'aime pas, on ne m'aime plus ... on ne m'a jamais aimé. Je le sais, on ne m'a jamais aimé.
Et pourtant.
Pourtant, Ben, il dit que je tombe amoureuse.
Et moi je ne suis pas d'accord, parce que c'est bête, et que ça sert à rien.
Mais à ce qu'il parait, je contrôle pas. C'est ça le plus bête.

dimanche, septembre 20

samedi, septembre 12

this is for lovers

Unhappy girl, left all alone. Playing solitaire, playing warden to your soul. You are locked in a prison of your own device. And you can't believe what it does to me to see you crying. Unhappy girl, tear your web away. Saw through all your bars. Melt your cell today. You are caught in a prison of your own device. Unhappy girl, fly fast away. Don't miss your chance to swim in mystery. You are dying in a prison of your own device.

aucun rapport entre le texte de Jim, et le titre et la photo de Pete, mais voilà, le texte de "Unhappy Girl" me touche beaucoup, c'est bête, mais Jim décrit tellement bien ce que je ressens que j'ai l'impression qu'il s'adresse à moi.

mercredi, août 26

Insight

À cette heure - ci, je suis toujours une pauvre fille paumée, et à la limite de la dépression nerveuse. Je ne suis qu'une gamine paranoïaque, obsédée par la beauté mais possédée par la laideur la plus extrême, dysmorphophobe, physiquement et psychologiquement difforme, dotée d'un encéphale liquéfié qui n'est plus capable de penser correctement, ni d'écrire des textes que ce soit sur une feuille ou sur une putain de page internet profondément stupide. J'atteins les sommets du crétinisme, et de tous les adjectifs pejoratifs existants dans la langue française.


photo: vomissez - bien!

EDIT : je suis "blonde"
faut franchement pas croire que j'aime cette photo particulièrement, mais c'est Julie qui l'a prise, et c'est surtout la seule où l'on voit mes cheveux blonds (qui ne sont malheureusement pas aussi clairs en réalité) ... alors voilà, ne prêtez pas attention à mon "nez" ("C'est un roc!... C'est un pic!... C'est un cap!...Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule!")

mardi, août 25

Karma Police

J'ai vraiment un problème.
Faudrait bien que je pense à arrêter de le nier.
J'ai un problème, qui me pourrit la vie.
Un problème avec moi - même.
Un problème avec vous autres.
Et je n'arrive pas à cerner les gens, à savoir s'ils me haïssent ou s'ils m'aiment.
Même si là c'est flagrant : tu me hais.

mardi, août 11

en manque profond d'inspiration.
en dégoût total de ma personne.
stop.

lundi, août 3

Melancholia

C'est là que j'me rendais compte de la pauvre petite fille sombre et morne que j'étais. Il m'arrivait des choses sublimes, des moments magiques d'extase et je ne réagissais pas. Un sourire béat s'accrochait à mes lèvres mais la joie ne parvenait pas à m'envahir totalement.

permettez moi de vous présenter ma p'tite canaille rousse :
il s'appelle Floyd, je n'pense pas avoir besoin de préciser pourquoi ...

samedi, août 1

I'm back (on s'en fiche)

samedi, juillet 11

Old Yellow Bricks

J'sais pas vraiment quoi vous dire, tout se trouble dans ma tête.
En fait, j'ai un truc important qui absorbe mon encéphale comme une éponge dégoulinant de ce sentiment quasiment inconnu pour une personne comme moi, vous savez, j'ose même pas l'avouer, ni à moi, ni aux autres. Ou à Laura, ou a Ben. Ou à ceux qui comprennent. Qui comprend vraiment ? Pas moi.
Alors, je dévie, j'évite en quelque sorte le sujet en concluant par : J'ai mon brevet, mention Très Bien.

mercredi, juillet 8

Where is my mind

J'adore me dire que rien n'a d'importance.
Que je pourrais crever n'importe quand.
Mais qu'on s'en fiche.
Et que j'ai hâte à la fin du monde.
Ou de cette chose ratée qu'on appelle ma vie.

vendredi, juillet 3

Au-dessus des lois

Chaque minute, le claquement de la chair humaine contre le métal humide me ramenait un peu plus à la réalité. Un écrasement humain contre le sol gelé. Aucune sensation par rapport à ce qui se produisait autour de moi. Mis à part cette fois, où le corps, puis le sang qui giclait dans l'air pluvieux et enfin les cris de douleur, c'était les siens.

Stairway to heaven

Adossée à une botte de foin picotant désagréablement mon dos, je contemplais mon corps, meurtri par le soleil et dégoulinant de sueur et de graisse, et l'état pitoyable dans lequel je me trouvais, une clope pendant à ma bouche rouge comme du sang luisant sous une atroce lueur d'été. Et je pensais : La vie est parfaite. Tristement parfaite, ou parfaitement triste. Je ne ris plus, je ne pleure pas. Totalement inapte à ressentir ou à penser quoi que ce soit. Seule.



IL Y A 40 ANS ...
(Brian Jones)




IL Y A 38 ANS ...
(Jim Morrison)


3 juillet, le jour maudit, les héros sont partis, meurtre ou overdose, dans une piscine ou dans des chiottes, c'est comme ça, c'est la vie ou plutôt la mort, 27 ans d'excès, 27 ans de musique fabuleuse, magnifique, divine, 27 ans de légende vivante, et l'éternité pour légende tout court. Brian, Jim, paix à vos âmes damnées.

dimanche, juin 28

L.A. Woman

Ma peau bronze légèrement sous les boursouflures que causent les moustiques de ces chaudes nuits d'été. J'avance pas mal dans ce chef-d'oeuvre au nom joliment trouvé par ce bon vieux Jack qu'est "Le Festin Nu", que je qualifierais de magnifique chaos superbement écrit par William Burroughs. Mon égo me tuera, ce n'est évidemment pas de ma faute si je n'ai pas encore révisé pour ce foutu brevet, qui se déroulera dans à peu près deux jours. Ne me souhaitez pas bonne chance, j'en ai rien à foutre, de toute façon il ne me manque que 0.1 point pour l'avoir, niveau de difficulté bidon, quoique tout peut arriver.
Mes parents ont accepté de prendre le petit chaton tout roux et tout chou de ma chère Margotton.
Plus qu'à les convaincre pour Ten Years After, le soir de mon anniversaire. (n'en profitez pas pour vous ruer sur les places, bande de salauds)

Si vous allez voir Lou Reed à Paris, soyez sympa ne me le dites pas. (ô désespoir)


PS: Je pars bientôt en vacances, et je suis toujours aussi grosse. Et j'en chiale de plus en plus.
PS (bis) : Je trouve pitoyable le fait d'exploiter la mort de Jackson. Tous ces gens qui se font du fric là - dessus. On reconnaît bien là les humains et leur connerie légendaire. La société s'en réjouit. Et les gens sont bien aveugles, et surtout très cons.

Et sinon, moi je varie, et puis chacun ses goûts :
Sky Saxon, RIP
(j'ai pleuré sur la mort de Sky, mais celle de Jackson m'importe peu. Saxon était tellement un musicien génial. une grande pensée bourrée de respect et de tendresse à ce grand grand homme)

lundi, juin 22

Easy Ride

Tout cela n'a donc point d'importance. La sueur coule de nos fronts plissés, nos membres engourdis nous plongent dans l'extase qu'on a toujours recherché, nos doigts tremblent sous les vibrations de nos gosiers arrachant à nos coeurs des phrases méchamment sincères, et on pleure, on chiale, comme de sales petits bambins, comme un petit chat qui a faim, on se miaule nos regrets, nos corps s'entrelacent mais nos coeurs sont amputés, et nous ne ressentons plus rien de ce qui nous permettait de vivre avant. Notre relation a toujours été creuse et vide de sens, tu l'as toujours su mais j'ai encore percuté trop tard. J'ai perdu mon temps. Quel temps ? Celui qui me glisse entre les phalanges, comme les clopes en hiver quand nos mains sont comme des gants, ce temps qui nous est compté à tous. Moi je m'en fout de crever, parce que ça arrive et c'est comme ça, je veux juste ne plus perdre mon temps. Je veux juste vivre et ressentir la vie.
Je crois que je suis heureuse, et que je l'ai toujours été, je n'ai aucune raison de chialer, c'est simplement mon physique qui m'aveugle, et me gâche la vie.

C'est encore une fois accompagnée de mon encéphale ankylosé que je vous vomi cet article atteignant encore une fois le plafond de l'ennui, du crétinisme et de l'inutilité.

mercredi, juin 17

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

C. Baudelaire - Spleen

lundi, juin 15

Something Happened to me Yesterday

J'ai coupé mes cheveux, et ça m'attriste beaucoup.
Mais je ne pleure plus à cause de ça, c'est fini.
Mon visage est laid, mes cheveux sont trop courts.
Ma masse ne change pas, je suis toujours aussi grasse.
Et c'est ça qui me fait le plus de mal.
Mes cheveux repousseront. Le plus tôt sera le mieux.
Mon visage ne changera jamais, il faut que j'apprenne à m'accepter.
Et j'y arriverais, je crois. Je vais essayer de prendre ma laideur en riant.
C'est pourtant pas bien marrant, d'être laide.
C'est même compliqué de voir mon reflet.
Effrayant, déprimant. Difficile.
Et en sur poids.


Sinon : j'ai été félicitée pour ma "brillante scolarité", j'ai eu de bonnes notes, ça flatte l'ego mais que provisoirement.

jeudi, juin 11

J'ai plaisir à te dire que la nuit sera longue à devenir demain

Morne et nauséeuse, j'avançais par petits pas pour atteindre mon but, à bout de souffle. Puis ma rote s'ouvrait grand et du jus d'intestin gluant et puant en sorti tel un jet de pisse, tout de même plus large et brutal. Et je m'asseyais seule avec moi - même, et pensais. Je pensais que je n'avais rien à foutre là, que j'aurais mieux fait de rejoindre la mort quand elle était seule à vouloir de moi, plutôt que d'escalader la barrière de l'imaginaire que je venais de franchir. Je me sentais totalement lasse de la vie, mon âme se brouillait, me laissant seule avec ma peine et mon corps flasque et mouillé par la pluie qui me fouettait le visage. Mes vieilles tripes pourries étaient douloureuses, mais rien n'était pire que mon crâne, et ce qu'il contenait. Je ne ressentais plus rien, mis à part cette douleur, qui ne serait bientôt qu'un lointain souvenir, quand elle serait si forte que je ne parviendrais plus à la sentir.

aller, pour me faire pardonner de mon écriture toujours aussi bidon, voilà qui est sublime :
... Jojo.
Je te quitte au matin
Pour de vagues besognes
Parmi quelques ivrognes
Des amputés du cœur
Qui ont trop ouvert les mains
Jojo,
Je ne rentre plus nulle part
Je m`habille de nos rêves
Orphelin jusqu`aux lèvres
Mais heureux de savoir
Que je te viens déjà

Six pieds sous terre Jojo tu n`es pas mort
Six pieds sous terre Jojo je t`aime encore.
_________________________________________Jacques Brel

elle n'est pas entière, c'est juste la fin, mais je l'adore.
Le titre est un extrait aussi.

mercredi, juin 10

Zane zane zane

Malgré tout, rien ne va mieux.
Je sais pas, dans ma tête rien n'est clair, et rien n'est, tout court. À croire que des chiures de mouches ou je ne sais quelle autre dégueulasserie, masquent mes pensées, compressent ma cervelle à m'en rendre complètement folle, oui. Je me crispe sous le bruit de votre trop fort silence, c'est agaçant, d'entendre vos mensonges à longueur de temps. C'est de la salive foutue en l'air, perdez pas votre temps et ne me faites plus chier avec votre hypocrisie à la con. Pas poli, tout ça. Nevermind the bullocks, sûrement la colère et les saloperies qui passent mal.

samedi, juin 6

Aujourd'hui, je suis paumée.
plus que d'habitude, c'est fou



&, un vieux texte bidon pour accompagner ma belle merdasse quotidienne :

Viens avec moi. Prend donc ma main. Je t'emmène vers un pays lointain. Là où les choses sont similaires à leur contraire. Où la haine et l'amour ne font qu'un. Plonge avec moi dans ces eaux schizophrènes. Là où la beauté et la laideur sont les mêmes. Délivre ton âme de toutes ces souffrances superficielles. Retire ces couteaux qui te lacèrent le cerveau depuis si longtemps. Ne lâche pas ma main. Viens avec moi.
(je parle souvent de lacération de cerveau, on sait tout de suite mon idole et principale influence comme ça)

Et la jolie vidéo du Rock'n'roll Circus, avec mon Brian adoré, et d'autres (Moon, Townshend ...). Bon, j'avoue que j'ai mis celle ci simplement pour l'intro, leur arrivée magnifique, et encore B... vous savez hein. Quoique Jethro Tull est un bon groupe. D'ailleurs, j'en ai la cassette, de ce premier décembre 68 (merci pé), mais pas de magnétoscope, si quelqu'un veut bien m'offrir le sien ? LOL

lundi, juin 1

Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau

(mon blog est d'une laideur extrême, on peut au moins dire qu'il ressemble à votre narratrice, en fait c'est bien ça le problème. Dès que j'ai une idée, je change tout ça, d'acc d'acc d'acc ? C'est vraiment pas dû au fait que je manque de temps parce que c'est pas le cas, parce que je m'ennuie à mourir depuis deux jours, ça va me rendre folle, ma solitude n'a jamais été si profonde, elle s'amplifie à me faire exploser la tête, je vous jure. Et hier tous mes amis ont campés ensemble, sans moi, moi qui était encore seule; vous voyez, vous voyez un peu la vie de merde que je mène, je fous rien, une vraie loque, dégueulasse, pitoyable bordel quelqu'un pourrait venir m'arracher les tripes, ou me fournir des tonnes de LSD, ou une corde, quelqu'un pourrait m'aider à crever, c'est pas seulement à cause de tout ces slovos que j'ai tapotés auparavant, enfin quelques lignes plus haut, c'est juste que j'en peux purement plus, j'suis même plus au bord du gouffre, j'y suis noyée, une vraie merdeuse qui merde à sortir de cette merdasse; ça devient invivable d'être moi. Sincèrement.)
*c'est mon père qui voulait pas que je campe

dimanche, mai 31

Je sais que tu sais

Voilà. Tout se meurt autour de moi, je sombre dans un gouffre toujours aussi dégueulasse, c'est quasi - quotidiennement que je vous offre ce dégueuli verbal, des mots en vrac, des mots sans aucune émotion, sans aucune beauté, l'inutilité incarnée, le comble du crétinisme, de la belle merde pure, vous fuirez quand vous verrez l'être ignoble qui est derrière tout ça, cet être ignoble qui n'est autre que moi, votre minable narratrice vivant une vie plate, plus plate qu'un film ennuyant, une vie sans intérêt, une vie vide, un néant vivant, vide de vie, vide de tout, vidée comme jamais, jamais aussi déprimée, vous parlez d'une dépression, je dirais plutôt une haine profonde, contre quoi ? allez savoir, même moi, votre chère, tendre et fidèle narratrice, je n'ai de cesse de chercher la réponse. Contre quoi ? oui contre quoi j'ai mal, contre quoi je pleure, qu'est - ce qui me fait peur, qui, quoi et comment j'en suis arrivée à ce point si désastreux qui résume ma vie. Merde. Certainement le mot le plus approprié pour définir mon existence et cette masse poicreuse que je suis. Et c'est comme ça que je m'épuise à dormir, à manger, à attendre et à vivre. Ouais. (nervermind)

mercredi, mai 27

Candidate

J'suis tanée de moi - même.
Et de la vie. Je suis tellement faible. Je peux rien supporter. Je m'écrase lamentablement sous le poids de mon existence. Je jouis de ma souffrance, avant d'y succomber. Je crève délicatement.

si vous n'êtes pas passés avant cet édit, vous avez l'immense chance d'avoir loupé une photo de moi, en robe, beurk beurk beurk, qu'est - ce qui m'a pris ? bouuh. Hank a bien plus de classe.

mardi, mai 26

La Mort m'attend

Vous avez pas l'air de comprendre. Mais c'est pas pour ça que je vous en veux, parce que moi - même je comprends pas. Je vous en veux pas non plus parce que vous n'en avez rien à foutre, au contraire. Le truc qui me chagrine, et qui surtout m'agace au plus au point, c'est que vous faites comme si ça vous intéressait, comme si vous m'écoutiez, comme si vous compreniez, alors que ce que vous captez pas, c'est que je sais que vous êtes de pitoyables menteurs; que vous êtes faux, je sais le peu d'intérêt que vous portez à mon égard, je sais tout ça. Je sais tout de vous, parce que vous êtes tous les mêmes. Plus j'apprends à connaître les gens, moins je les supporte. Alors votre connerie atteint des sommets, mais mon désespoir n'a pas de plafond et ne cesse de s'amplifier. Voilà.

Comme si ma self - haine (ok, ça existe pas) ne suffisait pas, je hais la population quasi - entière, maintenant.

jeudi, mai 21

Ces gens - là

Sinon, j'ai plus d'inspiration.
Mais j'ai passé une soirée extra. Peut - être que je mettrais quelques photos plus tard, là, j'ai besoin de sommeil. Tchao.

EDIT: en fait les photos sont sur mon skyblog photo, pis elles sont légèrement gores haha. Pour vous, oh mes frères j'ai enlevé ma grosse gueule de ce post pour ce sublime Brian qui me fascine tant.

lundi, mai 18

Torn Cutain

Et ma vie c'est comme un vieux rafiot de moins en moins étanche, et chaque nouveau jour de l'eau s'y accumule et me fait couler, petit à petit dans le lac de mon existence. Et évidemment mon esprit n'en ressort pas sain et sauf; déjà parce qu'il n'a jamais été sain, et aussi, parce que rien ne le différencie des autres choses. Rien ne ressort sain et sauf, car rien ne ressort tout court. Et voilà. Tout est vide. La vie est un néant brumeux et étouffant.
Et on crève tous, vous savez, mais on s'en rend pas vraiment compte. Faut pas s'imaginer qu'on aura le temps de faire tout ce qu'on veut dans la vie. Elle est soit trop courte, soit c'est nous qui sommes trop lents. Et on capte rien, aucune émotion, alors on invente, on joue la comédie. La vie est un psychodrame, voilà. Ou un film ennuyant, où l'on est trop souvent le seul acteur, sans pour autant être un héros. On est simplement son principal acteur, mais on a pas le choix, car y'en a pas d'autres.

vendredi, mai 15

The Dharma Bums

" Et plus tard, étendu à plat dos sur mon sac, une cigarette aux lèvres, je pensai encore : «Tout est possible. Je suis Bouddha. Je suis Ray Smith, affligé d'imperfections, et en même temps je suis l'espace vide, je suis toutes choses. Je dispose du temps pour, d'une vie à l'autre, accomplir ce qui est accompli, dans l'éternité infiniment parfaite. Pourquoi se lamenter et gémir ? Tout est parfait comme l'essence de l'esprit et comme l'esprit des épluchures de bananes.» ajoutai - je en riant au souvenir de mes poétiques amis, les Fous du Zen, les clochards célestes inspirés par le Dharma, là - bas à San Francisco. "

Pour la photo, j'en ai pas mal de nouvelles de Jim et ses potes, et comme j'hésitais, je n'en mets pas qu'une :


et puisque ma générosité a ses limites, j'en mets seulement trois de plus, je garde les fabuleuses autres rien que pour moi!

Photo : Jim Morrison, The Doors
Texte : Jack Kerouac
(mes dieux)

lundi, mai 11

Goo Goo Ga Joob

Le genre humain me dégoûte, provoque en moi une nausée affreuse, et une tristesse infinie, et une solitude profonde.

C'est toujours valable, même si j'avais posté ça il y a quelques jours.
Mais des fois j'ai comme des flash. Et je me rends compte que c'est valable, ça le restera à jamais, mais je sais qu'il y a des exceptions. Des gens dont je ne me lasse pas.
Moi, je suis vide. Vidée de tous mes sentiments, bouffée par mon mal - être. Et j'ai l'impression de pas habiter mon corps. Que je ne suis qu'une spectatrice, je regarde ces choses, mais ce n'est pas à moi qu'elles arrivent, mais à quelqu'un qui se serait glissé dans mon corps. Voilà ce que je ressens. Mais quelques personnes me font croire que je suis vivante. Et ce sont ces mêmes personnes qui ne me dégoûtent pas.

vendredi, mai 8

Green is the Colour

J'vis tellement des trucs fous en ce moment. Enfin rien d'impressionnant pour vous, mais moi ça me trotte sans cesse dans la tête. J'ai pas envie de vous offrir ce plaisir de savoir ce qui est au fond de mon crâne qui me procure tant d'excitation, alors je garde ça pour moi.

J'ai besoin d'un nouvel ami qui ne m'embête pas
J'ai besoin d'un nouvel ami qui ne me tourmente pas
J'ai besoin de quelqu'un qui n'a pas besoin de moi

mardi, mai 5

La plupart fils de rien ou bien fils de si peu

Une farandole de personnages, sans intérêt. Des bambins sans cervelle. Aucune idée de ce qu'est la vie, aucune ambition, et aucun pouvoir de contrôle, de manipulation. Y'en a qui le perdent, d'autres qui l'ont jamais eu. Mon cas est le suivant : j'en ai peut - être eu, du contrôle, et du pouvoir, ou peut - être pas. La seule chose qui est sure, c'est que TOUT, oui TOUT s'est évaporé. J'ai perdu le contrôle. Et je m'enfonce dans la merde visqueuse que j'ai semée. Personne pour me sortir de trou. Personne pour me tendre la main. J'm'en fous, crevez tous, salopards.

dimanche, mai 3

Nevermind

" Notre fou à lier s'assied tranquillement pendant qu'on regarde les poils d'un tapis et qu'on se demande comment la merde a commencé, le jour où ils ont fait sauter le trolley rempli d'imbéciles, avec ses posters de Popeye collés sur la carrosserie.
Voilà ce qui compte : le rêve s'est envolé, et quand le rêve s'en va, tout se débine. "

La politique est l'art d'enculer les mouches / Contes de la Folie Ordinaire - Charles Bukowski

Et puis voilà, on est dans la merde jusqu'au cou, on croit qu'on va s'en sortir mais on sait que c'est sans espoir. On est limite déjà morts. Et c'est mieux comme ça.

samedi, avril 25

Heroin, be the death of me

J'passe pourtant mon temps libre à me taper sur la panse, mes flancs rougissent, comme le vieux Buk, mais voilà, impossible de perdre 1 kilo. J'étais déjà désespérée pour ma gueule, voilà que mon corps est foutu aussi : je suis une éternelle grosse vache. En 1971 j'aurais pu poser sur la pochette d'Atom Heart Mother, quoique la vache était moins laide et son nez était plus fin que mon groin, pis surtout que j'étais même pas née, m'enfin bon ça on s'en fout aussi.

dimanche, avril 19

Pigs

Je me sens tellement mal. Je suis vraiment pitoyable. Ouais, j'ai honte de ce que je suis. C'est pas humain d'être comme moi. C'est insensé. C'est la pire des sanctions. Je suis la personne la plus repoussante qui puisse exister. Et pis c'est pas ma beauté intérieure qui pourra arranger ça, ou du moins rattraper les dégâts, parce qu'il faut avouer qu'elle est inexistante.
Je suis vide.

lundi, avril 13

Walk on the Wild Side

J'aurais pourtant voulu faire de ce blog une divine porcherie, un dépotoir somptueux, ou tout autre chose des plus intéressantes. Malheureusement l'inspiration fout le camp, un peu plus chaque jour. Et je n'ai plus aucune liberté, j'étouffe vraiment là où je suis.
Pis de toute façon ça vous importe pas plus que moi, n'est - ce pas ?

Ouais, c't'une sorte d'adieu provisoire.

vendredi, avril 10

How Do You Think It Feels

Après tout, c'est ma faute. Ouais. J'idéalisais mes connaissances, je me disais que oui, ils avaient tous quelque chose de spécial, de pas commun, je me disais que je pouvais faire confiance, je m'disais aussi que j'étais vivante, bien entourée, ouais, pas seule. Mais c'est à force d'idéaliser que mon moral montait ouais, ça prenait de l'ampleur mon pseudo - bonheur. Pis j'suis tombée, de pourtant pas si haut que ça, mais j'suis plutôt mal retombée, je me suis probablement fait un peu mal, peut - être que je me suis cassé une jambe, ou une autre connerie. Connerie, ouais. Pis faut croire que t'es venu avec ta hache pour m'achever. Aïe, hein.
En tout cas, je me suis bien trompée. Aparemment c'est humain d'être con. Connard. Salaud. Enfant de putain. Ouais.
Connerie.

lundi, avril 6

New Dawn Fades

Un changement de vitesse,
Un changement de style.
Un changement de décor, sans regret,
Observer différemment, admirer la distance,
Toujours occupée, bien que tu oublies.
Différentes couleurs, différentes nuances,
Sur chaque erreurs que nous avons faites,
C' était ma faute.
Sans sens, tellement simple à remarquer,
Un revolver chargé ne te libérera pas.
Ainsi dis-tu.

On prendra un verre et irons marcher dehors,
Une voix furieuse et l'autre qui pleure,
"On te donnera tout et plus,
La tension est si forte que tu peux en prendre plus. "
Oh, j'ai marché sur l'eau couru à travers le feu,
J'ai l'impression de ne plus rien ressentir.
C'était moi, attendant pour moi,
Espérant quelque chose de plus,
Moi, je me voyais cette fois,
Espérant quelque chose d'autre.

dimanche, avril 5

Doctor Doctor

Adossée à une chaise trop peu confortable, je sirotais tranquillement un jus de pomme en lisant un passage de mon auteur favori et en écoutant les grands maîtres du psychédélisme, êtres maintenant célestes à ma plus profonde tristesse; quand soudain le soleil, attendu depuis de nombreux mois vint frapper mon visage. Visage bombé en résultat d'excès alimentaires ingurgités frénétiquement puis tant regrettés au moment de la trimestrielle pesée. Tant de problèmes me venaient en tête, mes traditionnelles questions existentielles, et les tortures mentales que je m'infligeais; mais non, Dieu ne m'envoyait pas un message signalant mon poids trop élevé et donc le fait que je devais commencer un régime ou autre futile privation, mais le soleil venait méchamment de me sortir de mon trou bourré de pages Kerouaciennes ou vers Rimbaudiens, et écoutes excessives de musiques hallucinogènes.

OK, la photo a vraiment pas de rapport; et c'est une honte de mettre Kerouac et Cassady avec un texte si minable!
D'ailleurs je tiens à parler de la photo; Jack Kerouac et Neal Cassady ou Sal Paradise et Dean Moriarty, dans Sur La Route. Pour moi le plus grand livre du monde. On s'évade tellement, c'est planant, et tellement bon. On se sent tellement dedans, sur les routes désertes ou pas de l'Amérique, avec des paysages sublimes et des rencontres loufoques, ouais, on s'imagine derrière ces deux tarés, sur la banquette arrière d'une voiture pourrie, en compagnie, des fois, de filles, de types saints ou pas, de thé, de bons vieux amis, avec du bop dans les oreilles; des soirées dans les bars avec des vieux nègres soufflant interminablement dans leurs saxo, ohhh extase.

mercredi, avril 1

Atom Heart Mother

Je suis dans cet état d'esprit, on l'on se sent tellement mal, depuis tellement longtemps qu'on y prend goût. Tellement seule depuis tant d'années que je me sens vraiment libre. Ouais, j'ai plus besoin de rien. Je me sens tellement différente des gens qui m'entourent, dingue, personne ne comprend rien à ce que je baratine, et tout ce que je pense. Vous vous en fichez complètement et vous cherchez pas à comprendre. Mais le truc, c'est que j'en ai vraiment rien à foutre, sincèrement. Vous pouvez me laisser crever, là. De toute façon c'est ce que vous faites depuis le début. Alors vos grands airs, et votre amitié à la con vous pouvez vous la foutre au cul. Ouais peu importe.
Je deviens vraiment trop misanthrope. J'y peux rien, je vous hais, et puis c'est tout. Point. Foutez - vous ça dans le rassoudok. Oui, oui, oui; laissez - moi.
"Et alors il s'est passé quelque-chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit, le silence et la plénitude. J'avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c'était cela la liberté. "

lundi, mars 23

Horse with no name

Leurs yeux imbibés de sang me fixaient et leur âme damnée me pénétrait. C'était la première fois que je voyais ces étranges personnages, semblant remontés du styx, et pourtant je me sentais comme l'une des leurs. La vie les lassait, et ils restaient là, à moitié morts à attendre leur heure. Ils ne dormaient pas et ne mangeaient rien, passaient ce qu'on ne peut même plus appeler du temps à méditer sur les choses de la vie et les grandes pensées et le monde qui les entourait. Ils s'émerveillaient d'un rien, et c'était triste et magnifique.

dimanche, mars 22

Cool, Calm, Collected

Peu importe, la vie qu'on mène, les comportement humains, les gens, les sentiments. C'est vrai, ça n'a pas plus d'importance que les dix - huit chaînes de merde que nous offre la t.n.t, ni ce clavier sur lequel je tape frénétiquement un enchaînement de mots plutôt mal accordés, et tout autre chose qu'on observe chaque jour. Parce que le vie c'est abstrait. Et puis la mort est loin, il faut d'abord atteindre le nirvana, puis on y arrivera enfin, à la fin. Lourde tâche que la vie. Mais on la traîne derrière nous, on la massacre, on la mange par petites bouchées parce qu'on veut pas la gâcher, on veut en profiter, ... et caetera.
Mon Dieu c'est tellement nul ce que j'écris là.

jeudi, mars 19

Time for Heroes

Puis nous nous relâchions, et on savait toutes ces promesses ne se tiendraient pas. Dès l'instant où nos regards divergeaient, c'était foutu. On le savait. Mais le fait est que nous n'avions maintenant plus le choix. Et notre vie était foutue. Alors tu t'éloignais, tête baissée, en direction de ta tendre maison, ton trou à rat crasseux. Et moi, sac sur le dos, je reprenais la route, me retournant pour vérifier que tu ne devenais pas fou, que tu n'agressais personne, et je te regardais t'éloigner dans la brume de cette matinée d'hiver. Épuisés par tout ce chemin parcouru ensemble, la nuit avait passée trop vite, nos corps s'étaient entrechoqués trop frénétiquement; tout comme nos mains au moment où nous nous sommes perdus.

lundi, mars 16

Bobby's Birthday


samedi, mars 14

Sister Ray

Entre clochards et junkies, le beau temps étant enfin là et on s'en foutait de ce foutu petit vent, on était inconsciemment bercés par la musique que nous offrait la voiture défoncée derrière nous. Des gens trop maigres, ou, comme moi, trop gros, laids ou beaux, là bas les apparences ne comptaient pas. Certains skataient, d'autres riaient, chialaient, tombaient, criaient ... et puis on s'en foutait de tout, et on avait tous entre sept et trente ans et plus rien n'avait d'importance, et c'était tellement excitant.

mercredi, mars 11

Sweet Things

J'avançais seule dans la douce nuit, face au vent, dans le froid. Malgré ce sale temps, de la sueur coulait sur mon front et même dans tout mon corps, sûrement les effets de l'excitation. C'était beau, la solitude, la nuit, le froid, en tête à tête avec mon double, mon autre moi, ma propre vie, ma vision loufoque des choses qui m'entouraient. Je tendais ma fébrile main qui se râpait délicatement sur le mur en y laissant une lignée de sang.

lundi, mars 9

Low

L'inspiration avait pourtant foutue le camp, mais le dégoût me bouffait. Alors j'en profitais pour écrire, la haine au bout des doigts, l'encre faite du sang de mes proies dévorées, et cadavres pourrissants dans le coin sombre de la pièce.
Ironique, ou morbide; ou n'importe quel autre terme pouvant servir à décrire une lassitude extrême de la vie, voici le cercle vicieux dans lequel je plongeais un peu plus chaque nouveau jour.

mercredi, mars 4

The Thin Ice

Vous savez ce qu'on ressent quand on perd tout contrôle ? Quand on se voit tomber et qu'on peut pas stopper notre chute ? Quand on est même plus capable de retenir les larmes qui coulent sur nos joues ? Moi oui, je sais. ça s'est mal passé notre histoire. Ce que j'appelle le passé est finalement trop proche du présent.

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Avec le temps, on oublie. Nous souffrances s'apaisent mais ce n'est pas forcément une bonne chose. Ma vie perd de son éclat, et chaque jour qui commence je me demande si elle vaut vraiment la peine d'être vécue. Car on va finir par y croire à ce mensonge qu'est la vie. On va finir par avoir peur de cette libération qu'est la mort. Et on vieillit, on oublie. Et le pelage beige vif des labradors devient jaune urine.

Uranium Rock

Comme dans un délire psychédélique, je suis emportée par cette douce musique. Ces belles paroles. Je me lève, et je me met à danser. Je tourne, sans m'arrêter. Je tourne, sur moi - même, de plus en plus vite. Le rythme s'accélère , tout comme mes tours. Je connais cet air par coeur et je ne m'en lasse pas. Le rythme redevient calme. Je tombe a terre, à genou, à bout de force. Et ça recommence, le rythme s'accélère, et je me met à tourner de plus en plus vite. Je tourne tourne tourne. Mon coeur bat plus vite. Je tourne tourne tourne. Puis tout devient flou. Le rythme m'a emprisonnée. Mon coeur s'apaise. Je tombe à terre, et laisse mon corps ici. Inanimé. Je m'en vais, loin, laissant seulement ce qui est nécessaire. Je suis là, mais je ne suis plus là. Mon âme s'en va, elle emporte juste ma vie, mes pensées, mes mots, mes maux. Elle ne laisse que mon corps, meurtri, sur un sol si froid. Le rythme s'accélère, une fois de plus, mais mon corps ne s'anime plus.

mardi, mars 3

Lightning Frightening

Alors je me promenais dans l'espace inoccupé de la maison. Je portais seulement un pantalon à rayures rouges, trop large pour moi. Mon corps à moitié nu dévoilait des amas de graisse, des bourrelets, et tout autre chose disgracieuse qu'on trouve chez les grosses filles dans mon genre. J'avais, toujours près de la fenêtre, ma fidèle balance. Et dès que je montais dessus mon estime de moi en prenait un coup. Mais c'était pas ça le pire. C'était pas non plus les larmes. Ni le fait que le miroir me faisait le même effet que la balance. Le pire c'était mon âme. Y'avait rien de plus dégueulasse que ma sale âme. Et mes pensées, que je dissimulais sous forme d'écrits, inachevés pour la plupart, sous des tas de mégots, livres ouverts ou encore boîtiers de CDs vides. Et je méditais sur mon état actuel. Et sur l'acheminement de ma vie. Rien de bien excitant. Ma principale envie était alors de fuir, avec pour seuls bagages, un tabouret et peut - être une corde.

et merde je re - tombe dans le pathétique. Je suis pas capable d'écrire quoi que ce soit de potable.
J'ai plagié mon propre texte. je le changerais. bientôt. mais je crains, oui, je crains vraiment.

lundi, mars 2

Tell all the People

J'aimais apercevoir leurs visages figés à la vue de mon corps à moitié nu. Sur scène, chantonnant ma poésie, plus rien ne pouvait m'atteindre. Ils me méprisaient, me haïssaient plus que tout, mais j'étais le roi. J'en avais rien à foutre, ils pensaient ce qu'ils voulaient. J'avais cette chose dont ils rêvaient, c'était la liberté totale. Oui, oui, oui, je disais tout ce que je voulais, cela sonnait automatiquement poétique. Puis, dégoulinant de ma chaude sueur, je descendais de scène, et, dévalant quatre à quatre les marches, je filais dans ma loge. Je prenais ma tête entre mes mains encore moites et me balançais d'avant en arrière sur mon siège grinçant. Et la sueur avait laissé place aux larmes. Et la liberté m'avait emprisonnée. Et je voyais quel être répugnant j'étais.

Venus in furs

Un nouveau départ peut être moins emmerdant, peut - être pire. Venez avec moi, dans mes délires loufoques, mes tendances schizophrènes, ou toutes mes autres conneries. Mon obsession Bowienne, et divers légendes; qu'elles soient musicales ou littéraires, ou encore visuelles.
J'ai des tas de choses inutiles, genre facebook ou skyblog, mais c'est pas nécessaire d'en faire des liens; j'ai aussi un ancien blogspot, mais c'est pas la peine non plus, je veux dire, on s'en fout quoi.